Personne ne peut grandir sans confiance.
La confiance comme premier devoir de ceux qui ont la charge d’encadrer
C’est dans le regard bienveillant de ceux qui sont responsables de moi que je peux me réaliser pleinement et découvrir le chemin qui s’ouvre à moi.
La confiance n’exclue pas le contrôle, et si une erreur survient, ce qui est salutaire c’est de toujours chercher à en comprendre l’origine sans porter de jugement à priori.
Il ne s’agit pas tant de s’en tenir à une sanction que de chercher à faire la lumière sur ce qui a conduit à l’échec et d’en tirer la quintessence pour faire progresser.

Quoiqu’en dise Darty, la confiance ne se contractualise pas.
Elle est gratuite, elle se donne et elle implique une réciprocité.
Elle est d’abord toute nourrie de bienveillance.

Pour vivre la confiance, je dois d’abord me défaire de mes préjugés, je dois apprendre à aimer : L’autre et moi-même. Si je ne m’aime pas, je ne peux pas me faire confiance, et je suis donc incapable de faire confiance aux autres.
Se faire confiance, s’est apprendre à se découvrir, et à s’accepter, tel que l’on est. Avec ses forces et ses faiblesses, avec ses fragilités et ses talents.

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